Mission Ouvrière de l’Orne « 2017...  En route vers le 60e Anniversaire

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2017… le 60e Anniversaire : Déjà du passé ?

Réco du 21 avril à la Miséricorde de Sées

C'est ressourcés et renouvelés que nous sommes revenus de la récollection du 21 avril organisée par l'ACO et la Mission ouvrière.

« L'Espérance s'invite dans nos vies », tel était le thème de cette réco.

L'expérience de la Parole incarnée à partir du récit de Bartimée (Évangile de Marc, 10,46-52) a permis à chaque participant d'incarner un personnage en se l'appropriant et en motivant son choix : « j'aurais pu choisir la foule parce que je suis timide, mais je choisis Bartimée, car on peut arriver à croire, il faut avoir confiance » ; « moi je choisis la foule pour le mot « confiance », il y a beaucoup de personnes prêtes à se lever à qui on ne dit pas de faire confiance, c'est les uns par les autres que l'on s'entraide face aux difficultés » ; « La foule pour être avec le peuple au milieu des personnes » ; « un disciple car j'aime annoncer l'Évangile »...

Ces quelques extraits rendent compte de la richesse des échanges qui se sont poursuivis ensuite avec l'approfondissement proposé par Jean-Louis LAPERT, membre ACO de Rouen, ancien président national de l'ACO.

Jean-Louis a rappelé, à travers le discours du Pape, la priorité de l'ACO ou Diaconia, comment l'Évangile nous appelle à ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos cœurs ; « Ce ne sont pas seulement les cris de colère et de souffrance qui sont à entendre….mais aussi les joies et les aspirations des femmes et des hommes d’aujourd’hui. C’était une des convictions du concile Vatican 2. Toutes ces souffrances, ces joies et ces aspirations sont aussi celles des disciples du Christ. Elles sont à écouter en vérité pour que l’Évangile puisse rejoindre le cœur des hommes. »

Le second point de l'intervention portait sur notre condition de disciple du Christ : «  Les membres de l’ACO «  sont des femmes et des hommes soucieux de mettre leurs pas dans ceux du Christ...» (Charte du Mouvement). Devenir ses disciples, c’est « renoncer à soi-même, prendre sa croix », (Mc 8/ 34) pour vivre pour le Christ et son Évangile; c’est être associés par toute notre vie à la mort et à la résurrection de Jésus et être appelés à vivre son même engagement libérateur.  »

La croix, la souffrance font partie de la vie des travailleurs, des milieux populaires et de nos propres vies : maladie ; absence d’avenir ; échecs dans nos familles et nos relations, dans notre vie militante. La déception, la peur, le découragement prennent parfois le pas dans nos existences ; le combat est souvent difficile. Les résultats ne sont pas toujours là. Jésus essaie de faire comprendre aux disciples le chemin qu’il propose, celui du service et du don de soi. Il veut leur signifier quel Messie il sera, un messie souffrant et serviteur de tous. Jean-Louis a poursuivi avec l'Espérance. Cette Espérance du matin de Pâques, quelle est-elle pour nous ? « Notre espérance a un nom, Jésus-Christ. Au cœur des désespoirs, des difficultés, des pauvretés, nous savons que la vie et la résurrection peuvent surgir. Au cœur de ce qui nous semble la mort, la vie est là, parfois là où on ne l’attend pas. Comment discerner cette vie, ces personnes qui se lèvent et se mettent en lien, ces gestes de partage et de solidarité, ces résurrections ? Comment les lire dans la foi, à la lumière de l’Évangile ?... sinon en pratiquant les différentes formes de relecture de nos Mouvements. Comment vivre et témoigner de cette espérance apportée par le Christ ?

Des appels auxquels chacun a pu réfléchir tout comme le dernier aspect abordé par Jean-Louis, celui de la rencontre du Christ à travers la prière. La nécessité de prendre du recul, faire silence, relire notre vie à la lumière de la Parole, et s'adresser au Christ. Comme l’a rappelé le Pape François : « Ce qui maintient la lumière, ce qui donne la vie à la lumière chrétienne, ce qui illumine, c’est la prière ».

Qu’est-ce qui nourrit notre vie chrétienne ? Quelle est la qualité de cette nourriture ? Quel est notre rapport personnel à la Parole de Dieu ? La confrontation avec la Bible, notre prière (avec ses formes les plus diverses), doivent irriguer notre vie en Mouvement et notre vie personnelle, comme notre participation aux sacrements et à l'Eucharistie.

 

Cette journée s'est poursuivie par un repas partagé, suivi de la célébration eucharistique ponctuée par les demandes de pardon et les actions de grâce préparées par chacun, tout comme le commentaire de l'Évangile.

 

Enfin c'est avec un temps personnel que s'est terminée cette réco, appelés à faire place au récit, recueillir toute la vie dont nous sommes témoins : permettre d'exprimer ce qui est vital et qui donne espérance, notamment chez les personnes en situation de précarité ou de fragilité, aider à relire son parcours de vie, analyser les causes socio-économiques des inégalités subies et oser parler de Jésus, proposer cette rencontre avec le Christ.

 

Même si nous pouvons regretter de ne pas avoir été plus nombreux à prendre ce temps pour soi et pour la rencontre du Christ, ce qu'a exprimé Sylviane à la sortie de la messe ce dimanche ne peut que nous encourager à poursuivre l'initiative : « C'était bien, hier ; le fait qu'on n'était pas trop nombreux ça a permis de mieux entrer dans le mouvement ACO : on n'a pas eu peur de s'exprimer ».

D'autres participants : « Ça apporte de la sagesse, de la réflexion, un moment pour soi.

J'en ai besoin. Ça aide dans ta vie de tous les jours à te poser les bonnes questions.Tu t'aperçois que tu n'es pas tout seul. Ça donne de la force pour continuer, d'autres y sont arrivés, pourquoi pas moi ? Cela me conforte vers la demande de baptême. »

Attention ! Une fête peut en cacher une autre :

Les 80 Ans de l'A.C.E.

200 enfants, responsables, familles et amis du mouvement, en présence du Père Evêque qui a présidé la célé.

Tous les secteurs étaient là, bien partie prenante.

Après un accueil et un fil rouge par les enfants d’Argentan qui nous a permis, à travers différents témoignages, de retracer l’histoire du mouvement, des jeux participatifs (pas de gagnants mais tout le monde participe). Des stands de partenaires. Le pique-nique est le bienvenu, ensuite, des jeux préparés par chaque secteur (chamboule-tout etc...) le temps fort de la célébration eucharistique ou un temps de partage, à l’issu desquels tout le monde s’est retrouvé pour chanter et mimer le chant des 80 ans : « Ma Joie ».


Pas d’anniversaire, sans gâteau : celui-ci a été confectionné avec des cookies faits par des parents et responsables… succès assuré.

Et pour terminer lancement du nouveau thème d’année : « + forts ensemble ».

Ce fut une journée super.

60 ANS de la Mission Ouvrière - Rappelez-vous...

" On écrit sur les murs le nom de ceux qu'on aime..."

Le fil rouge...

... a rythmé notre journée

La Mission Ouvrière, sa vie, son histoire...

... Notre vie, notre histoire !

La Mission ouvrière et ses partenaires...

... Mention spéciale au GREPO pour son stand très fourni et explicite !

La buvette, un partenaire ?...

... Pas tout à fait mais un lien indispensable,

un point de ralliement convivial !

La Célé... comme un apothéose...

... Un merci pour notre passé, l'offrande de notre présent, un élan pour notre avenir

Merci au Père évêque...

... pour sa présence et son témoignage tout au long de la journée !

Toute la journée :

Une assistance super attentive et une bonne participation

Bravo à tous !

Création gratuite et simple

Créer un site web facilement

A fête de folie, gâteau de folie !

Un grand merci au Chef Lionel !