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Mission Ouvrière de l’Orne « 2017...  60e Anniversaire... et après ?

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2017… le 60e Anniversaire : Déjà du passé ?

Retraite des accompagnateurs en Mission ouvrière à Saint Jacut de la Mer

La 45e retraite annuelle de la Mission ouvrière a eu lieu du 2 au 6 septembre 2018 à St Jacut de la Mer.

Cette retraite s'adresse aux accompagneurs prêtres, religieuses et laïcs engagés auprès des enfants, jeunes et adultes en quartier populaire, mais aussi aux responsables des mouvements ACE, JOC ACO.

Le thème choisi était « De l'humanité bafouée à l'humanité relevée ». C'est Maurice CARRÉ, curé d'une paroisse sur Laval et accompagnateur lui-même de la M ission ouvrière qui a accepté de prêcher cette retraite à partir de récits de l'Evangile de St Marc, des Actes des apôtres et de l'exhortation du Pape : « la joie et l'allégresse ».

Trois nouveaux participants ont rejoint le groupe, voici quelques échos de ce qu'ils ont vécu :

« Participant pour la première fois à cette retraite, je retiens un emploi du temps bien établi, qui laisse temps, après l'intervention du matin, à la réflexion personnelle, à la prière, mais aussi à la balade et la baignade.

L'apport sur le regard, l'écoute avec le récit de la guérison d'un infirme au temple (actes 3,1-16) m'a permis de relire ce que je vis avec les travailleurs en précarité dans mon usine, vivre avec eux des temps de partage, les soutenir, être auprès de ces femmes et hommes, les écouter et les aider à avancer (c'est aussi la priorité de l'ACO). Ces 4 jours m'ont permis de faire une pause, de réfléchir à mon rôle de chrétien, à prier pour me redonner la force de repartir dans ma responsabilité en ACO, et dans mon engagement syndical, proposer la RDV à un plus grand nombre. »

 

« Après l'apport du matin et des pistes de réflexion proposées, c’est l’heure de rentrer en soi-même pour faire la vérité, pour éclaircir des zones d’ombre, pour relire en toute quiétude, sans obligation de résultat, notre vie, notre « mission », nos engagements.

Puis en fin d'après midi arrive le partage en grand groupe avant la célébration, nourrie de symboles, durant laquelle chacun aura à cœur d’offrir les fruits de chaque journée. A chaque jour, ses richesses et plus elles s’accumulent, plus le cœur se fait léger. »

 

La retraite est un moment important en ce temps de rentrée, le récit de la Passion a permis, entre autre, de faire le point sur le cœur de notre mission, déposer nos fardeaux et relire nos richesses ; rappeler l'importance de la prière qui permet de : « nous tourner vers le Père, lui exprimer ce que nous ressentons, prendre ce temps suffisant pour que se creuse en nous ce puits où notre décision va prendre racine avec une assurance paisible. ». (Maurice Carré)

La foi en la résurrection de Jésus qui pousse Pierre et Jean à l'action, a interpellé chacun sur son attitude : comment sommes-nous à l'écoute, comment nous laissons-nous « enseigner » par la parole de Dieu et par la parole des autres et quelle « fréquentation » de la Parole de Dieu permettons-nous de vivre à travers nos propositions ?

 

Enfin, L'Exhortation apostolique nous a renvoyé, sur nos routes, encouragé à la rencontre, à l'action, à la bienveillance, au pardon pour une nouvelle année au service de la Bonne nouvelle.

La 45e retraite annuelle de la Mission ouvrière a eu lieu du 2 au 6 septembre 2018 à St Jacut de la Mer.

 

Cette retraite s'adresse aux accompagneurs prêtres, religieuses et laïcs engagés auprès des enfants, jeunes et adultes en quartier populaire, mais aussi aux responsables des mouvements ACE, JOC ACO.
Le thème choisi était « De l'humanité bafouée à l'humanité relevée ». C'est Maurice CARRÉ, curé d'une paroisse sur Laval et accompagnateur lui-même de la M ission ouvrière qui a accepté de prêcher cette retraite à partir de récits de l'Evangile de St Marc, des Actes des apôtres et de l'exhortation du Pape : « la joie et l'allégresse ».
Trois nouveaux participants ont rejoint le groupe, voici quelques échos de ce qu'ils ont vécu : 
« Participant pour la première fois à cette retraite, je retiens un emploi du temps bien établi, qui laisse temps, après l'intervention du matin, à la réflexion personnelle, à la prière, mais aussi à la balade et la baignade.
L'apport sur le regard, l'écoute avec le récit de la guérison d'un infirme au temple (actes 3,1-16)  m'a permis de relire ce que je vis avec les travailleurs en précarité dans mon usine, vivre avec eux des temps de partage, les soutenir, être auprès de ces femmes et hommes, les écouter et les aider à avancer (c'est aussi la priorité de l'ACO). Ces 4 jours m'ont permis de faire une pause, de réfléchir à mon rôle de chrétien, à prier pour me redonner la force de repartir dans ma responsabilité en ACO, et dans mon engagement syndical,  proposer la RDV à un plus grand nombre. »
« Après l'apport du matin et des pistes de réflexion proposées, c’est l’heure de rentrer en soi-même pour faire la vérité, pour éclaircir des zones d’ombre, pour relire en toute quiétude, sans obligation de résultat, notre vie, notre « mission », nos engagements.
 Puis en fin d'après midi arrive le partage en grand groupe avant la célébration, nourrie de symboles, durant laquelle chacun aura à cœur d’offrir les fruits de chaque journée. A chaque jour, ses richesses et plus elles s’accumulent, plus le cœur se fait léger. »
La retraite est un moment important en ce temps de rentrée, le récit de la Passion  a permis, entre autre, de faire le point sur le cœur de notre mission, déposer nos fardeaux et relire nos richesses ; rappeler l'importance de la prière qui permet de : « nous tourner vers le Père, lui exprimer ce que nous ressentons, prendre ce temps suffisant pour que se creuse en nous ce puits où notre décision va prendre racine avec une assurance paisible. ». (Maurice Carré)
La foi en la résurrection de Jésus qui pousse Pierre et Jean à l'action, a interpellé chacun sur son attitude :  comment sommes-nous à l'écoute, comment nous laissons-nous  « enseigner » par la parole de Dieu et par la parole des autres et  quelle « fréquentation » de la Parole de Dieu permettons-nous de vivre à travers nos  propositions ?
Enfin, L'Exhortation apostolique nous a renvoyé,  sur nos  routes, encouragé à la rencontre, à l'action, à la bienveillance, au pardon pour une nouvelle année au service de la Bonne nouvelle.

 

ECHOS DE LA JOC

Une dizaine de jeunes du diocèse se sont retrouvés le vendredi 14 septembre pour partager le démarrage d'année des différentes équipes et regarder ensemble la nouvelle campagne d'année : « Traçons nos vies ». « 

Pendant deux ans, les jeunes vont échanger, se rencontrer et agir pour donner du sens à leurs choix :

« Aujourd’hui, la société nous impose des modèles et des comportements pour mettre en avant notre réussite. Elle nous contraint à faire des choix pour rentrer dans le moule. Elle nous limite dans nos possibilités et ne permet pas la construction de notre propre chemin. Cette pression est encore plus forte pour nous, jeunes du milieu ouvrier, qui avons une liberté de choix encore plus limitée par l’urgence de subvenir à nos besoins et faire face à nos galères. Cette situation nous opprime et ne nous permet plus d’oser rêver.

Pourtant, pour nous, jocistes, il est fondamental de donner du sens à nos choix, de construire un projet pour notre vie. Réussir n’est pas une œuvre individuelle c’est souvent l’affaire de plusieurs personnes. On ne réussit pas en étant totalement seul, on s’entoure d’amis, de familles, de collègues, …Pendant deux ans, prenons le temps de partager pour découvrir nos convictions. Agissons ensemble pour que tous les jeunes du milieu ouvrier puissent construire leur vie librement. Avec cette campagne, allons chacun et chacune consulter nos copains et nos copines. En tant que jocistes, nous sommes invités à aller vers d’autres, proches ou moins proches, dans nos lieux de vie, comme le boulot, l’école ou le quartier. Recueillir l’avis de nos copains et copines, c’est leur donner la parole et mettre en place des actions collectives pour changer nos vies. Alors, parlons ensemble de la réussite, de nos rêves et de notre liberté de choix. Montrons à nos partenaires la vie et les rêves des jeunes du milieu ouvrier. Et en 2020, menons l’action tous ensemble avec nos copains et copines pour que tous les jeunes du milieu ouvrier puissent construire leur vie librement : traçons nos vies ! (Extraits site : www. joc.asso.fr).

Chacun et chacune est reparti dynamisé sur son secteur, avec le projet d'inviter les jeunes avec qui il(elle) est en lien pour une première rencontre conviviale. Il s'agira également de recueillir les premières impressions sur la notion de « réussite », sur la société et l'Eglise que l'on rêve. Cette première consultation devrait aboutir à une exposition et enrichir l'enquête nationale qui débutera en février 2019.

 

La difficulté rencontrée par les jeunes de l'Orne est d'arriver à trouver une date qui convienne à chacun : entre ceux qui sont au collège ou lycée, ceux qui sont en apprentissage, ceux qui travaillent : un vrai défi à relever !

Comme le dit Sofian, responsable fédéral : « il faut du temps, de la persévérance, ne pas se décourager, et un jour les copains viennent ! La JOC nous aide à grandir, à prendre des responsabilités, à mener des actions et à approfondir notre foi, alors ça vaut le coup ! ».

Fête du Jeu 2018 A ALENÇON

25 enfants se sont retrouvés dans le par rue Guillaume le Conquérant à Alençon malgré une chaleur caniculaire et le Match de foot France-Argentine !

Les enfants se sont amusés toute l'après-midi tout en discutant d'un sujet grave : la mobilité des personnes handicapés. La présence d'une personne en fauteuil roulant a facilité le débat.

Fête du Jeu 2018 A FLERS

La fête du jeu de Flers dans le quartier Saint-Michel. Là aussi les enfants malgré un petit nombre, ce sont amusés comme des fous !

FÊTE DU JEU 2018 A MORTAGNE

La fête du jeu s’est passée cet après-midi du mercredi 27 juin à Berd’huis : 35 enfants, de Mortagne, Berd’huis et le Theil  et 12 adultes (membres de l’ACO, parents) Des enfants du centre de loisirs sont venus, comme depuis quelques années.

Jeux prêtés par la médiathèque du Theil, lots gratuits offerts par des commerçants ou des copains de la mission ouvrière.

Il y a eu d’autres fêtes du jeu : Flers, le Merlerault, Alençon, sur argentan il y a eu des fêtes dans les quartiers où l’A.C.E. a été partie prenante.

Une fête du jeu à Vimoutiers en début juillet avec la fête de la paroisse.

Saint-Ortaire 2018... un grand crû !

Jour de fête pour toute l'A.C.O. ornaise ce samedi 23 juin à Saint-Ortaire.

Cette traditionnelle rencontre près de Bagnoles-de-l'Orne a rencontré un franc succès. Jeux, promenade, réflexion, célébration et comme toujours un barbecue généreux ont ravis les copains et copînes présents en présence de notre nouvel élu régional au conseil national, notre ami Lionel. 

Bref une bel manière de commencer l'été que nous souhaitons à toutes et à tous vivifiant et chaleureux.

A Saint-Ortaire, on a aussi réfléchi et partagé...

Reprise des barques et silhouettes apportés lors de la célébration

 

Barques : Ce qui permet de me remettre en route

 

La vie en groupe : la joie de se retrouver, de discuter, l'aide de notre aumônier, surtout. Savoir reprendre dans l'instant au mieux des intérêts des personnes.

Faire partie d'une association ou conseil, on repart.

 Vers la Pastorale des migrants, les personnes âgées. Agir en équipe, veiller à ce que personne ne reste sur la plage. Quelqu'un là haut qui pense à nous.

 

Les liens d'amitié, les collègues. Rencontrer du monde, partager, aider. Les temps festifs.

 

La rencontre avec les autres dans la confiance. Réfléchir, donner un sens en équipe. Le témoignage de ceux qui agissent, interpellent. Envie de changer le monde pour plus de justice, de solidarité, un monde de paix.

 

La famille, les amis, les collègues, ceux qui ont besoin de notre aide. Ma foi en Jésus-Christ. L'ACO me redynamise. S'ouvrir aux autres, il y a quelqu'un là-haut qui pense à nous.

 

Les copains qui me font confiance ex. action syndicale. Les amis du centre social et du quartier : fraternité vécue.

Des jeunes qui s'engagent, prennent la relève (MRJC, SC, visiteurs de prison...).

Se ressourcer, faire des pauses, se laisser regarder par Jésus car on est accompagné par lui. Il nous envoie et nous porte.

Les temps forts, rencontres comme aujourd'hui.

 

L'amitié, la compréhension, l'accueil, l'entraide, se sentir reconnu, sortir de l'isolement, les relations familiales, être avec les amis, la foi, tendre la main aux autres, ne pas baisser les bras, avancer avec les autres, espoir d'un monde meilleur, aimer et se sentir aimé.

 

Ne pas perdre espoir, persévérer, nous ne sommes pas seuls. Aller vers les autres.

Dans les moments de fatigue, se laisser porter par les autres.

 

Silhouettes : Vers qui, vers quoi je me sens appelé aujourd'hui ?

 

Vivre mieux ; que tous mes frères et sœurs qui viennent d'ailleurs se sentent accueillis et trouvent une place dans la société et dans l'Eglise ; L'espoir et la foi en un monde meilleur, l'amour, le partage l'amitié, l'entraide, l'accueil.

 

Le Secours Catholique, vers les jeunes, les enfants en ACE, les personnes âgées en maison de retraite, le quartier avec ce qui se prépare : la rencontre est plus facile autour d'un projet. Vers les migrants, sans savoir trop quoi faire. Savoir se placer en situation d'écoute : encourager, aider à la prise de responsabilité, faire en sorte que notre foi en Dieu transparaisse à travers nos actes, d'où le sens du respect.

 

Aller vers ceux qui sont au bord du chemin, les laissés-pour-compte. Les lieux où on peut partager, qui nous ressourcent.

 

Inviter l'Evêque, inviter Aurélie à venir à Vie Libre, des copains et copines pour agrandir l'équipe, pour faire la fête et se retrouver.

Hélène qui nous rappelle les réunions, Jocelyne qui nous aide et nous appelle pour pas qu'on oublie, à faire des kms entre Gacé et Argentan, vers l'ACO.

 

Vers les autres, vers le partage, la croyance en Jésus, Ste Thérèse, Marie. Vers les gens dans le besoin, vers les familles des quartiers populaires, vers des gens qui demandent de l'aide.

 

Vers le personnel précaire pour porter leurs revendications, pour qu'ils ne soient pas oubliés du monde du travail. Regarder devant moi, mettre ta lumière, ta couleur. Penser que nous partageons avec Jésus la souffrance, l'abandon mais aussi la patience, la rédemption. Faire une pause pour se recentrer sur soi. Faire une promenade avec des amis, se rencontrer avec d'autres. Vers Christophe, vers Georges, vers Katou. Vers Sylvie, Fanny, Jenny, Vanessa, Flavien et les « anciens » de mon travail.

 

La compagnie des copains de l'ACO, écouter et être écouté, être dans la confiance.

Rester actif comme retraité, garder les liens avec les copains du syndicat, participer aux manifs et vivre la solidarité. Vie en famille, partages avec les amis, rester actif dans la vie en société. Avoir confiance, partager avec les autres, réfléchir en équipe, ne pas baisser les bras. Trouver un travail stable, défendre les droits de chacun.

A.C.O. Pentecôte 2018

Rencontre nationale à Saint-Etienne

En Assemblée

Les repas... Super !

Les intervenants

Forums et Ateliers

La messe dans une paroisse populaire

présidée par le Père évêque, Sylvain BATAILLE

Echange avec les délégations étrangères

dont la Chine

https://rcf.fr/spiritualite/la-table-ronde-des-rencontres-nationales-de-l-aco-la-suite-de-l-histoire

https://rcf.fr/spiritualite/le-travail-decent-au-regard-de-l-eglise

Au-revoir Saint-Etienne et Merci !

A ne surtout pas regarder !!!

Réco du 21 avril à la Miséricorde de Sées

C'est ressourcés et renouvelés que nous sommes revenus de la récollection du 21 avril organisée par l'ACO et la Mission ouvrière.

« L'Espérance s'invite dans nos vies », tel était le thème de cette réco.

L'expérience de la Parole incarnée à partir du récit de Bartimée (Évangile de Marc, 10,46-52) a permis à chaque participant d'incarner un personnage en se l'appropriant et en motivant son choix : « j'aurais pu choisir la foule parce que je suis timide, mais je choisis Bartimée, car on peut arriver à croire, il faut avoir confiance » ; « moi je choisis la foule pour le mot « confiance », il y a beaucoup de personnes prêtes à se lever à qui on ne dit pas de faire confiance, c'est les uns par les autres que l'on s'entraide face aux difficultés » ; « La foule pour être avec le peuple au milieu des personnes » ; « un disciple car j'aime annoncer l'Évangile »...

Ces quelques extraits rendent compte de la richesse des échanges qui se sont poursuivis ensuite avec l'approfondissement proposé par Jean-Louis LAPERT, membre ACO de Rouen, ancien président national de l'ACO.

Jean-Louis a rappelé, à travers le discours du Pape, la priorité de l'ACO ou Diaconia, comment l'Évangile nous appelle à ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos cœurs ; « Ce ne sont pas seulement les cris de colère et de souffrance qui sont à entendre….mais aussi les joies et les aspirations des femmes et des hommes d’aujourd’hui. C’était une des convictions du concile Vatican 2. Toutes ces souffrances, ces joies et ces aspirations sont aussi celles des disciples du Christ. Elles sont à écouter en vérité pour que l’Évangile puisse rejoindre le cœur des hommes. »

Le second point de l'intervention portait sur notre condition de disciple du Christ : «  Les membres de l’ACO «  sont des femmes et des hommes soucieux de mettre leurs pas dans ceux du Christ...» (Charte du Mouvement). Devenir ses disciples, c’est « renoncer à soi-même, prendre sa croix », (Mc 8/ 34) pour vivre pour le Christ et son Évangile; c’est être associés par toute notre vie à la mort et à la résurrection de Jésus et être appelés à vivre son même engagement libérateur.  »

La croix, la souffrance font partie de la vie des travailleurs, des milieux populaires et de nos propres vies : maladie ; absence d’avenir ; échecs dans nos familles et nos relations, dans notre vie militante. La déception, la peur, le découragement prennent parfois le pas dans nos existences ; le combat est souvent difficile. Les résultats ne sont pas toujours là. Jésus essaie de faire comprendre aux disciples le chemin qu’il propose, celui du service et du don de soi. Il veut leur signifier quel Messie il sera, un messie souffrant et serviteur de tous. Jean-Louis a poursuivi avec l'Espérance. Cette Espérance du matin de Pâques, quelle est-elle pour nous ? « Notre espérance a un nom, Jésus-Christ. Au cœur des désespoirs, des difficultés, des pauvretés, nous savons que la vie et la résurrection peuvent surgir. Au cœur de ce qui nous semble la mort, la vie est là, parfois là où on ne l’attend pas. Comment discerner cette vie, ces personnes qui se lèvent et se mettent en lien, ces gestes de partage et de solidarité, ces résurrections ? Comment les lire dans la foi, à la lumière de l’Évangile ?... sinon en pratiquant les différentes formes de relecture de nos Mouvements. Comment vivre et témoigner de cette espérance apportée par le Christ ?

Des appels auxquels chacun a pu réfléchir tout comme le dernier aspect abordé par Jean-Louis, celui de la rencontre du Christ à travers la prière. La nécessité de prendre du recul, faire silence, relire notre vie à la lumière de la Parole, et s'adresser au Christ. Comme l’a rappelé le Pape François : « Ce qui maintient la lumière, ce qui donne la vie à la lumière chrétienne, ce qui illumine, c’est la prière ».

Qu’est-ce qui nourrit notre vie chrétienne ? Quelle est la qualité de cette nourriture ? Quel est notre rapport personnel à la Parole de Dieu ? La confrontation avec la Bible, notre prière (avec ses formes les plus diverses), doivent irriguer notre vie en Mouvement et notre vie personnelle, comme notre participation aux sacrements et à l'Eucharistie.

 

Cette journée s'est poursuivie par un repas partagé, suivi de la célébration eucharistique ponctuée par les demandes de pardon et les actions de grâce préparées par chacun, tout comme le commentaire de l'Évangile.

 

Enfin c'est avec un temps personnel que s'est terminée cette réco, appelés à faire place au récit, recueillir toute la vie dont nous sommes témoins : permettre d'exprimer ce qui est vital et qui donne espérance, notamment chez les personnes en situation de précarité ou de fragilité, aider à relire son parcours de vie, analyser les causes socio-économiques des inégalités subies et oser parler de Jésus, proposer cette rencontre avec le Christ.

 

Même si nous pouvons regretter de ne pas avoir été plus nombreux à prendre ce temps pour soi et pour la rencontre du Christ, ce qu'a exprimé Sylviane à la sortie de la messe ce dimanche ne peut que nous encourager à poursuivre l'initiative : « C'était bien, hier ; le fait qu'on n'était pas trop nombreux ça a permis de mieux entrer dans le mouvement ACO : on n'a pas eu peur de s'exprimer ».

D'autres participants : « Ça apporte de la sagesse, de la réflexion, un moment pour soi.

J'en ai besoin. Ça aide dans ta vie de tous les jours à te poser les bonnes questions.Tu t'aperçois que tu n'es pas tout seul. Ça donne de la force pour continuer, d'autres y sont arrivés, pourquoi pas moi ? Cela me conforte vers la demande de baptême. »

Attention ! Une fête peut en cacher une autre :

Les 80 Ans de l'A.C.E.

200 enfants, responsables, familles et amis du mouvement, en présence du Père Evêque qui a présidé la célé.

Tous les secteurs étaient là, bien partie prenante.

Après un accueil et un fil rouge par les enfants d’Argentan qui nous a permis, à travers différents témoignages, de retracer l’histoire du mouvement, des jeux participatifs (pas de gagnants mais tout le monde participe). Des stands de partenaires. Le pique-nique est le bienvenu, ensuite, des jeux préparés par chaque secteur (chamboule-tout etc...) le temps fort de la célébration eucharistique ou un temps de partage, à l’issu desquels tout le monde s’est retrouvé pour chanter et mimer le chant des 80 ans : « Ma Joie ».


Pas d’anniversaire, sans gâteau : celui-ci a été confectionné avec des cookies faits par des parents et responsables… succès assuré.

Et pour terminer lancement du nouveau thème d’année : « + forts ensemble ».

Ce fut une journée super.

60 ANS de la Mission Ouvrière - Rappelez-vous...

" On écrit sur les murs le nom de ceux qu'on aime..."

Le fil rouge...

... a rythmé notre journée

La Mission Ouvrière, sa vie, son histoire...

... Notre vie, notre histoire !

La Mission ouvrière et ses partenaires...

... Mention spéciale au GREPO pour son stand très fourni et explicite !

La buvette, un partenaire ?...

... Pas tout à fait mais un lien indispensable,

un point de ralliement convivial !

La Célé... comme un apothéose...

... Un merci pour notre passé, l'offrande de notre présent, un élan pour notre avenir

Merci au Père évêque...

... pour sa présence et son témoignage tout au long de la journée !

Toute la journée :

Une assistance super attentive et une bonne participation

Bravo à tous !

A fête de folie, gâteau de folie !

Un grand merci au Chef Lionel !